L’assemblée Générale du 4/02/2017

Le mot du président :

Pour commencer, je vous remercie d’être présent aujourd’hui. Un grand merci aussi aux
administrateurs les plus actifs. En effet, je souhaite vous rappeler que le GDSA fonctionne
uniquement grâce à des bénévoles. Or certains adhérents se plaignent de notre manque de
disponibilité pour leur répondre au téléphone, qu’on ne les préviens pas pour qu’ils
récupèrent leurs médicaments (soit dit en passant, les médicaments doivent être récupérer
lors de l’AG), de ne pas être présent lors d’événements organisés par d’autres associations, et
même de ne pas être assez actifs par manque de leadership. C’est usant !
J’ai envie de dire aux quelques mécontents et aussi à tous les autres, venez ! Il y de la place
et des choses à faire au conseil d’administration. D’autant plus qu’il faut remplacer les
sortants de cette année, dont notre trésorier et notre secrétaire, pour que le GDSA puisse
continuer à fonctionner en 2017.

Une année 2017 qui s’annonce d’ailleurs chargé, avec comme chantier, la rédaction d’un
nouveau plan sanitaire d’élevage et la mise en place d’un accompagnement des apiculteurs
dans leurs pratiques.

2017, c’est aussi pour le GDSA, la première année de distribution de l’apibioxal. Ce produit
à base d’acide oxalique s’utilise comme traitement complémentaire pendant l’hiver. Il nous
offre une chance supplémentaire de faire baisser l’infestation varroa dans nos colonies.
Mais 2017, c’est la disparition des subventions pour la prophylaxie à l’échelle nationale.
Heureusement, le Conseil Départemental souhaite trouver d’autres leviers de financement du
GDSA et un échange a débuter entre le Conseil Départemental et le GDSA pour explorer
toutes les pistes.

Malheureusement, face à ces projets et ces avancés, il faut aussi voir les difficultés et les
échecs.

– L’échec du plan varroa, de la collaboration régionale des GDSA et du système
d’alertes en cas de lutte anti-vectorielle, et ce depuis l’arrêt des financements
France Agrimer et le départ de Bénédicte Faure de la FRGDS.

– Les difficultés des apiculteurs face aux nouveaux parasites et ravageurs des
abeilles.
. Le varroa toujours aussi présent.
. Le frelon asiatique qui s’installe dans le département et que l’on
commence à voir dans les zones de lavandes.
. Le petit coléoptère de la ruche dont on entend moins parlé cette année
mais qui est toujours présent en Italie. Restons vigilants !

– Les difficultés aussi à produire du miel, avec une saison 2016 très très pauvre en
miellé. Et pour certains même, des difficultés à vendre ce miel durement produit,
sur le marché du vrac.

Autant de problème que nous ne réglerons pas à notre petite échelle mais auxquels nous
devons faire face et avec lesquels nous devons apprendre à travailler.
Reste à espérer qu’en 2017 le miel coulera à flot.


 
 
 
 

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  • Co Président :
    Ivan Broncard et Sébastien Laurenti
  • Secrétaire :
    Mélanie Pere
  • Trésorier :
    Michel Rothier

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